C'est les gestes, pas les mots, dont j'ai besoin pour être bien.

Il y a des jours où notre histoire est dure à porter. Des jours où rien ne va sans qu'on sache vraiment pourquoi. Simplement des choses avec lesquelles on doit vivre désormais, des choses que l'on voudrait bien oublier. Le genre de choses qui fait que l'envie de sourire devient trop faible. Et je ne peux me résoudre à accepter, c'est ainsi. Ca me manque, de plus en plus. Heureusement on est entouré de quelques anges. On ne sait pas trop pourquoi, mais ils sont là. D'autres n'entendent plus l'appel au secours. Et puis merde c'est pas le bureau des pleurs. Je comprends. Ces jours là on voudrait que l'on nous serre fort, que quelqu'un puisse tout effacer. Et puis ces jours là on a aussi envie d'être seul, en paix. Parce qu'il arrive que la vie nous retire la paix. On a beau la chercher, elle a disparu, elle s'est évaporée, engloutie par la terre. Et puis il y a des jours où l'on fait des choses incompréhensibles, des choses qui ne nous ressemblent pas. Et là on dit merci les amis. Et puis il y a d'autres jours où l'on ne se sent pas à sa place, où l'on ne se sent plus parmi les siens. Des jours où l'on regarde sa vie sans en comprendre le sens. Tous ces jours là font parti de ma vie desormais, heureusement que certains s'accrochent encore à moi et jamais je ne leur montrerai assez mon amour. La paix reviendra grâce à eux. Je ne veux pas voir votre pitié à la fin de cet article. Je ne me plains pas. [Point]

# Posté le mercredi 18 mars 2009 13:50

C'est un jardin extraordinaire, tututu ...

C'est un jardin extraordinaire, tututu ...
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Deux garçons qui font chavirer deux filles.
C'est une histoire qui commence bien.

R & F
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# Posté le mercredi 04 mars 2009 12:29

Tu fais parti de ces amis que l'on compte sur les doigts d'une main.

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Doit-on encore dire ce qui est évident ? C'est parfois si simple d'aimer.
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Tu fais parti de ces amis que l'on compte sur les doigts d'une main.

# Posté le dimanche 01 février 2009 06:51

Y'a que les routes qui sont belles, peu importe où elles nous mènent.

Y'a que les routes qui sont belles, peu importe où elles nous mènent.
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A 16 ans, elle m'a quittée.
A 36 ans, elle m'a quittée.

Et après ça il faut sourire ?

e-
VI-demment.

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# Posté le mercredi 14 janvier 2009 13:33